Le Bureau lausannois pour les familles (BLF) lance un appel à témoignages sur le thème de la charge mentale, en prévision de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars prochain. 

Vous le savez. Vos amis, vos parents, vos enfants le savent. Vos collègues le savent. La société le sait. La charge mentale n’est plus un mythe mais une réalité. Devenu un concept théorique en sciences sociales, elle repose sur les épaules des femmes en général et des mères en particulier. Ce sont elles qui portent bien souvent le poids de la responsabilité du ménage, de la famille, du couple – entre autres.

Le Bureau lausannois de familles (BLF) lance une campagne de sensibilisation sur ce thème et cherche des témoignages. Le principe est simple, il suffit de se rendre sur le site et d’y remplir un formulaire (lien ci-dessous).

Des capsules vidéo animées par des comédiennes qui auront mis en scène la substance des messages seront publiées la semaine du 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Une vidéo sera également consacrée à un apport théorique.

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CHARGE MENTALE, DÉFINITION

La charge mentale est une injonction informelle obligeant essentiellement les femmes à être constamment en alerte, à devoir penser à tout, pour elles-mêmes, pour les enfants, pour leur partenaire et pour l’organisation générale du foyer.

La philosophe Nicole Brais (Université Laval de Québec) la définit comme étant « un travail de gestion, d’organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectifs la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence ».