img

Foire aux questions



Sous réserve d'un contrat individuel de travail, d'un contrat-type de travail ou d'une convention collective de travail prévoyant des droits plus favorables, le droit aux vacances est de 4 semaines par année de service dès l'âge de 20 ans révolus. Les travailleurs de moins de 20 ans révolus ont droit à 5 semaines de vacances par année de service (art. 329a al. 1 CO).


L'employeur fixe la date des vacances en tenant compte des désirs du travailleur dans la mesure compatible avec les intérêts de l'entreprise (art. 329c al. 2 CO). En principe, les vacances doivent être prises dans l'année de service en cours. Elles peuvent être fractionnées, mais doivent au moins une fois dans l'année de service comprendre deux semaines consécutives (art. 329c al. 1 CO).


L'objectif des vacances (qui est de procurer un période de repos au travailleur) est incompatible avec le but du délai de congé (qui doit permettre au travailleur de rechercher activement du travail), il faut prendre en compte, pour chaque cas, la durée du délai de congé, la difficulté de trouver un autre travail et le solde de vacances à prendre.


Art. 329b al3 CO qui dispose que l’employeur ne peut réduire le droit aux vacances d’une travailleuse «  si elle a bénéficié des allocations de maternité au sens de la loi du 25 septembre 1952 sur les allocations pour perte de gain ».
 

« Après la naissance de nos jumeaux, nous pensions que les tensions dans notre couple allaient se calmer, mais en fait pas du tout. Nous avions du mal à nous parler, nous nous faisions sans arrêt des reproches sur les tâches ménagères, le temps à passer avec les enfants, les sorties mais surtout, nous n’arrivions plus à prendre le temps l’un pour l’autre. Notre vie intime était presque inexistante : nous étions tristes et en colère. Consulter nous a permis de dialoguer à nouveau. Nous avons pu dépasser nos reproches et mieux nous comprendre. Nous avons aussi parlé de nos attentes face à la sexualité et de nos insatisfactions. Nous savons qu’il faut prendre du temps pour se retrouver comme couple et pas seulement comme parents. »

« J’ai pour principe de faire un test en début de relation amoureuse. Même si j’ai peu de risques, je veux débuter sur de bonnes bases et m’autoriser à avoir des rapports non protégés. J’ai commencé à venir ici vers 16 ans. On peut recevoir une vraie information sans passer par les parents ou par le gynécologue. La conseillère m’a questionnée sur ma sexualité et m’a fait faire le test sanguin. C’est très fiable et totalement rassurant. J’ai confiance. »

« Je connais Profa depuis l’école. J’ai toujours gardé le contact. Avant mon premier rapport sexuel, j’étais inquiète et je suis venue ici : on m’a tout expliqué. Maintenant, je suis enceinte et très stressée, j’ai trop peur de l’accouchement. J’ai des amies qui ont déjà accouché mais chacune me donne des informations différentes. J’ai préféré venir chez une professionnelle pour être moins angoissée. La sage-femme m’a rassurée. Elle m’a donnée les réponses que je cherchais et je me sens plus légère. Elle a aussi rempli avec moi le document périnatal qui sera transmis à la maternité. Comme ça, quand j’arriverai, on me connaîtra déjà. »

La muqueuse anale est si fine qu'on la blesse pratiquement toujours lors d'un rapport anal. De plus, il y a aussi un risque de contracter l'hépatite B, l'herpès, la syphilis et d'autres infections.

Les infections sexuellement transmissibles se contractent plus facilement que le VIH. Lors de sexe oral, utiliser des préservatifs pour éviter chlamydia, gonorrhée, syphilis, etc. Les digues dentaires de latex extrafin peuvent aussi être utilisées pour le sexe oral.

Sans sperme ni flux menstruel, seule une petite quantité de virus arrive dans la bouche. Et comme la salive possède des propriétés inhibitrices de la réplication des virus, la muqueuse buccale constitue une protection suffisante contre ces quelques virus.

Non. Si l'on respecte les règles d'hygiène élémentaires: laver soigneusement le godemiché avec de l'eau et du savon ou de l'alcool avant de le passer plus loin.

Non. Il faut toujours utiliser un nouveau préservatif pour chaque orifice (anus, vagin). C'est l'unique moyen de se protéger contre le VIH et les infections sexuellement transmissibles.

Il n'y a pas de risque de s'infecter de cette manière par le VIH. Cependant, si l'on porte ses doigts à la bouche après avoir été en contact avec le vagin, d'autres infections sexuellement transmissibles peuvent être contractées.

Pour le traitement anti-VIH (trithérapie) et du conseil psychosocial
 

CHUV- Médecine 2 - BH07
lundi au vendredi, de 8h à 17h
Rue du Bugnon 46, 1011 Lausanne
021 314 10 22

Pour du soutien psychosocial
SID’Action   www.sidaction.ch
du lundi au jeudi de 14h à 17h
Rue Etraz 12
1003 Lausanne
021 341 93 33
 
Arc-En-Ciel
Rue Bugnon 5
1020 Renens
021 634 77 00
 
Relais 10
Place Tunnel 9
1005 Lausanne
021 329 02 20
 
Pour d’autres questions concernant les prises de risque, consultez :
www.check-your-lovelife.ch
www.infotestvih.ch


 

  • En cas de relation avec pénétration, toujours utiliser un préservatif (ou un Femidom, le préservatif féminin)
  • Ne pas mettre de sperme dans la bouche, ne pas avaler de sperme (pas d’éjaculation dans la bouche du ou de la partenaire)
  • Ne pas mettre de sang menstruel dans la bouche, ne pas avaler de sang menstruel (pas de relation orale pendant les règles)
  • En cas de démangeaison, de sensation de brûlure ou d’écoulements, consulter un médecin


 

Oui, c'est tout à fait possible.

 

  1. La reconnaissance du statut de victime suite aux infractions que j'ai subies
  2. La confidentialité
  3. Des informations juridiques sur mes droits en tant que victimes (ex. comment déposer plainte, comment se déroule une procédure pénale, quels sont les délais de prescription, etc.)
  4. Un accompagnement dans les différentes étapes de la procédure pénale (auditions de police, Ministère Public, Tribunal) et une orientation chez un-e avocat-e
  5. Un soutien psychologique et une orientation chez un-e psychothérapeute
  6. Des mesures de protection telles qu'un hébergement d'urgence et/ou un changement de serrure
  7. Des aides financières (ex. prise en charge des frais médicaux, des séances de psychothérapie, des honoraires d'avocat, un dépannage financier d'urgence, etc.)
  8. Un accompagnement dans les démarches pour une demande d'indemnisation et/ou une réparation morale LAVI

Les prestations financières sont octroyées sur la base d'une évaluation faite par un-e intervenant-e LAVI

Oui, toutes nos consultations se donnent sur rendez-vous. Il est donc préférable d’appeler pour convenir d’une date d’entretien.

Est reconnue victime toute personne qui a subi, du fait d’une infraction, une atteinte directe à son intégrité physique, psychique ou sexuelle. L’infraction et l’atteinte qui en découle doivent être d’une certaine gravité. Les infractions le plus souvent reconnues par la LAVI sont : homicide, lésions corporelles (aussi dans un cas d’accident de la route ou d’une erreur médicale), brigandage, menaces graves, mariage et partenariat forcé, traite d’êtres humains, séquestration et enlèvement,  actes d’ordre sexuel avec des enfants, contrainte sexuelle, viol.

Absolument pas. Nous ne prenons pas de décisions à votre place. Notre mandat est de vous informer sur vos droits ainsi que sur les démarches possibles mais la décision d’entreprendre quoi que ce soit vous appartient.

Les consultations au centre LAVI sont gratuites et confidentielles. Nous offrons un espace afin que vous puissiez vous exprimer librement sur ce qui vous est arrivé. Au cours de l’entretien, nous évaluons votre statut de victime au sens de la loi LAVI et vos besoins en termes de soutien psychologique et juridique. Suite à ce premier entretien nous restons à votre disposition que ce soit par téléphone ou pour un rendez-vous ultérieur. C’est vous qui décidez du rythme des consultations en fonction de vos besoins.

Oui, l’anonymat est possible pour la consultation mais sachez que dès le moment où vous nous sollicitez pour des prestations financières, nous aurons besoin de certaines informations vous concernant.

Oui. En principe, c’est à vous de décider si la personne qui vous accompagne participe ou non à l’entretien. Cependant nous recommandons de ne pas venir accompagné-e de vos enfants en bas âge,  ceci pour deux raisons: d’une part, il vaut mieux éviter de les confronter à vos récits de violence; d’autre part, vous pourrez mieux retenir nos informations s’ils ne vous déconcentrent pas.

Oui. Dans le canton de Vaud nous sommes présents à Yverdon-les-Bains et à Aigle. Sachez également qu’il existe un centre LAVI dans chaque canton et que vous pouvez consulter celui de votre choix.

Le conseiller conjugal et le sexologue disposent de plusieurs outils théoriques, dont l'approche psychanalytique, l'approche systémique et l'approche sexologique.

Tous nos conseillers ont suivi une longue formation spécifique. Ce sont des spécialistes. Vous trouverez tous les renseignements nécessaire sur la formation de nos conseillers dans le document suivant : http://www.coupleplus.org/#!formation-professionnelle-das/cc9b

Le travail qu’entreprend le conseiller conjugal ou le sexologue avec les couples peut aboutir à différents résultats: le dépassement de la crise, le statu quo ou la séparation. L'objectif est de vous aider à prendre une décision personnelle et conjugale.

Il est préférable que vous fassiez garder votre enfant. Les consultations sont en principe réservées aux couples.

Oui, mais il est préférable de venir à deux. Les problèmes de couple se comprennent mieux avec la participation des deux partenaires.

Non, les assurances maladie ne prennent pas en charge les consultations conjugales ou de sexologie.

Non, les consultations de sexologie sont des consultations psychologiques centrées sur les difficultés sexuelles individuelles ou conjugales.

Il n'est pas possible de prévoir à l'avance le nombre de séances qu’il vous faudra. Après quelques entretiens (en général 4 ou 5), vous déciderez avec le thérapeute s’il est nécessaire ou non de poursuivre le travail commencé.

Le conseiller conjugal ou le sexologue vous aidera à mieux comprendre vos difficultés. Avec lui, vous pourrez réfléchir sur vos problèmes relationnels et être accompagnés dans la recherche de solutions.

En principe, les consultations ont lieu pendant la journée, du lundi au vendredi de 8h00 à 18h00.

Oui, dans la mesure des disponibilités et des horaires de travail du conseiller ou du sexologue demandé.

Les honoraires pour la séance d’une heure dépendent du revenu de chacun. Le tarif est progressif et une réduction s'applique pour les revenus inférieurs à CHF 120'000.-
Ce tarif peut être adapté lors du 1er entretien selon le revenu sur justificatif, soit de la dernière fiche de salaire (pour les salariés), soit de la dernière déclaration d'impôts (pour les indépendants).
La consultation individuelle se calcule sur le revenu annuel de la personne et la consultation en couple sur le revenu annuel du couple.

Vous pouvez consulter notre grille des tarifs en cliquant ici.

Le conseil en périnatalité est ouvert également aux futurs pères.

Tout enfant né de parents non-mariés doit faire l’objet d’une reconnaissance en paternité. Cette démarche administrative se fait à l’état civil. Si les parents ne vivent pas ensemble, le parent qui n’a pas la garde de l’enfant participe financièrement à ses besoins. Dans le canton de Vaud, c'est la Justice de Paix qui ratifie la convention de pension alimentaire. Si l'enfant vit avec sa mère, comme c'est le plus souvent le cas, il ou elle doit pouvoir avoir des liens réguliers et rapprochés avec son père. Si ces liens ne peuvent s'établir à l'amiable, c'est également le Juge de Paix qui fixe droit de visite.

Une assistante sociale en périnatalité vous informera de vos droits et de vos obligations en prenant en compte votre situation particulière. Elle est à votre écoute et vous accompagnera dans les différentes démarches.

Les femmes actives professionnellement ont droit au minimum à un congé maternité fédéral payé à 80% du salaire moyen pendant 14 semaines (sous réserve de cotisations suffisantes au sens de la loi sur l’AVS). Pour le canton de Vaud, une allocation maternité cantonale peut compenser une partie du salaire de la maman pour celle qui désire prolonger son congé maternité par un congé non payé.
Afin d’évaluer votre droit en matière de congé maternité selon votre situation professionnelle et vous informer sur l’allocation maternité cantonale, l’assistante sociale en périnatalité de votre région est à votre disposition.

Les questions de filiation, d’autorité parentale conjointe pour les parents non-mariés sont multiples et dépendent de votre situation particulière. Une démarche de reconnaissance paternelle est dans tous les cas nécessaire et, dès juillet 2014, l'autorité parentale conjointe devient la règle. Les liens juridiques avec l'enfant, les droits et devoirs qui en découlent sont donc les mêmes que les parents soient mariés ou non. En dehors du mariage il n'y a cependant pas de contrat qui lie le couple parental.

Nom de famille : si l’enfant né hors mariage est suisse (né de un ou deux parents suisses), il porte le nom de célibataire de sa mère. Quand les parents bénéficient de l’autorité parentale conjointe, ils peuvent demander que l’enfant porte le nom du père. Si les deux parents sont de nationalité étrangère, l’application du droit de leur pays peut être différente.

L’assistante sociale en périnatalité de votre région est à votre disposition pour y répondre et vous accompagner dans votre projet familial. 

La venue d'un enfant représente un grand changement et beaucoup de questionnements pour les hommes comme pour les femmes. De plus, il n'est pas toujours simple pour les hommes de réaliser concrètement ce qui se passe durant le temps de la grossesse. La consultation en périnatalité est destinée aux futurs parents. Les hommes sont les bienvenus en couple mais également seuls pour pouvoir exprimer leurs questions ou leurs difficultés.

Après le temps d’essai, votre employeur ne peut pas vous licencier durant toute la durée de la grossesse, ainsi que pendant les 16 semaines qui suivent l’accouchement. L’assistante sociale en périnatalité de votre région est à votre disposition pour vous informer de vos droits et de vos conditions de travail.

Il existe différentes manières pour vous préparer à la venue d’un enfant. Les maternités, ainsi que les sage-femmes indépendantes proposent des cours de préparation à la naissance.

Nous vous conseillons de prendre contact dès le cinquième mois de grossesse pour vous assurer de pouvoir choisir les cours qui vous conviennent. Vous pourrez bénéficier d’une contribution de 100 francs de la part de votre assurance maladie de base.

www.sage-femme.ch

Si l’un des deux parents est actif professionnellement, vous avez droit à des allocations familiales, ainsi qu’à une allocation de naissance. Dans le canton de Vaud, il en est de même pour les parents qui n’ont pas d’activité professionnelle. D’autres prestations peuvent aussi vous concerner. Les Agences communales d’assurances sociales de votre région peuvent aussi vous renseigner.

L’assistante sociale en périnatalité de Profa est à votre disposition pour vous donner des informations personnalisées en fonction de votre situation.

Vous pouvez parler d’une relation entre deux adultes, de l’amour qu’ils ont l’un pour l’autre, en utilisant des mots simples et adaptés. Ne cherchez pas à expliquer davantage que ce que l’enfant demande.

N’ayez pas peur de poser des limites claires et expliquez-lui pourquoi.

Demandez-lui discrètement d’arrêter et rappelez-lui les règles de l’intimité.

 

S’il vous en a parlé, sachez qu’il s’agit déjà d’une grande marque de confiance. Gardez votre calme et demandez-lui  ce qu’il a ressenti, s’il a envie de vous poser des questions par exemple. A condition, bien sûr, qu’il soit d’accord d’en parler avec vous. Veillez à ne pas le ou la faire culpabiliser et expliquez-lui quelle est la différence entre amour et pornographie.

Notre approche en la matière correspond aux valeurs que nous défendons dans le cadre de notre travail: les enfants doivent être accompagnés dans leur chemin vers l’autonomie mais leur intimité doit être respectée, de même que celle de leur famille. La présence de l’enseignant n’est donc souhaitée que dans les petites classes.

Dès le deuxième cycle, durant la puberté et à l’adolescence, les formateurs et formatrices rencontrent les élèves sans la présence des enseignants.  Cela vise à construire avec les jeunes «un espace de parole» et de confidentialité propre à chaque classe. Si un formateur ou une formatrice relève un problème particulier chez un élève, il ou elle fera un rapport qui sera évalué par le groupe de référence interne de Profa qui décidera d’une suite si nécessaire.

Les enfants et les jeunes d’aujourd’hui savent beaucoup en matière de sexualité. Ensemble, ils échangent toutes sortes d’idées sur le sujet. Parfois, ce sont les adultes qui sont choqués! Le rôle de la formatrice est de confirmer ou de rectifier toutes les informations qui circulent et d’inciter les jeunes à réfléchir aux dimensions personnelles de la vie affective et sexuelle.

Le thème devrait déjà avoir été abordé lors de la petite enfance. A la puberté, l’adolescent a souvent besoin de son jardin secret et devient très pudique sur ces sujets. Il préfèrera parfois parler à d’autres personnes, moins impliquées émotionnellement.
Il peut aussi trouver des réponses sur le site Internet www.ciao.ch, en posant des questions de façon anonyme.

Profitez d’une occasion, comme une naissance ou une information parue dans les médias, pour aborder le sujet de la sexualité. Mais attention, n’en faites pas trop. Vous pouvez aussi laisser traîner un livre sur le sujet. Dites-lui de temps en temps que vous êtes disponible si, un jour, il a envie d’en savoir plus.

 

La tolérance peut varier d’une famille à l’autre et d’une culture à l’autre. Interrogez d’abord votre partenaire sur le sujet et définissez ensemble la ligne de conduite que vous souhaitez dicter à votre  enfant. Ensuite,  posez-lui des limites claires.

  

Sûrement rien de ce que l’on pourrait imaginer en tant qu’adulte. Respectez sa pudeur, sa timidité et sa maturité. Ne lui faites surtout pas la leçon et ne lui mettez pas de pression. Montrez-vous disponible pour votre enfant, d’autant plus si vous le voyez se replier sur lui-même ou si vous percevez des signes de souffrance.

 

 

 

Posez-vous d’abord cette  question : est-il judicieux ou adéquat selon son âge que mon enfant  ait accès à Internet dans sa chambre. Car il est indispensable que vous puissiez contrôler discrètement de temps en temps ce qu’il consulte. Vous pouvez aussi lui poser des limites de temps  et installer un filtre sur l’ordinateur en lui en expliquant les raisons.

Découvrez aussi avec lui la richesse d’informations qu’offre Internet, partagez son enthousiasme et demandez-lui de vous apprendre quelques astuces pour mieux surfer, par exemple.

Il n’existe aucune formule magique pour les protéger. Le meilleur moyen de prévenir l’abus est de parler ouvertement et sans tabou du corps sexué avec eux. Apprenez à vos enfants à avoir une bonne estime d’eux-mêmes et établissez avec eux les règles élémentaires de sécurité.

 

Répondez à ses questions au fur et à mesure qu’il les pose, sans dépasser le cadre de sa demande. Bien souvent, l’enfant veut d’abord contrôler que l’adulte veuille bien l’écouter et lui répondre. N’hésitez pas à parler d’une relation d’amour et de plaisir entre deux adultes qui le souhaitent tous les deux et de deux «graines» spermatozoïde et ovule qui se rencontrent.  Si vous le souhaitez, offrez à votre enfant un livre adapté à son âge pour lui permettre de chercher à son rythme des réponses à ses questions.

 

Dites lui gentiment et calmement de partir. A un autre moment expliquez-lui qu’il s’agit de «câlins» de grandes personnes. Pensez aussi à fermer la porte.

 

Si votre enfant détourne le regard ou s’il observe vos parties intimes avec insistance, veillez à vous couvrir. Ne vous montrez toutefois plus nu une fois que votre enfant aura atteint la pré-puberté.

Il faut leur rappeler les règles de l’intimité, et tenir compte de la gêne que peuvent ressentir les autres personnes présentes. Mais soyez attentif: leur geste peut aussi trahir une volonté d’attirer l’attention et de poser des questions. Parlez du sexe avec eux, en le présentant comme une partie du corps qui doit rester privée, bien qu’elle soit importante et belle.

 

Le but de nos interventions dans les classes est d’apporter aux élèves des connaissances de base en matière de sexualité. Nous leur apprenons le vocabulaire nécessaire pour parler de la vie affective et sexuelle. Ces interventions dans les classes se veulent complémentaires à l’apport des parents. Vous pouvez lire la description de notre travail sur notre site dans l’espace parents de notre site www.profa.ch.

 

 

Sur demande écrite des parents à l’établissement scolaire, un élève peut être dispensé du cours d’éducation sexuelle. Notre Fondation respecte la liberté des familles qui ne désirent pas que nous intervenions dans l’éducation sexuelle de leurs enfants.

 

Repartez discrètement, mais gardez une oreille  attentive sur la scène, pour vous assurer que ni l’un ni l’autre ne soit «forcé» dans un jeu de découverte. Intervenez si la différence d’âge est trop grande pas plus de 2-3 ans. Ces jeux de découverte devraient cesser spontanément vers 7-8 ans.

 

 

Expliquez-lui clairement votre souci en tant que parent. Parlez du préservatif de façon naturelle, mais sans être trop intrusif. Respectez sa gêne ou son éventuel refus d’en parler avec vous. Vous pouvez aussi lui parler du site www.ciao.ch comme ressource.

 

Vous pouvez faire le test soit à Profa (confidentiel, 8 centres de santé sexuelle dans le canton de Vaud, 60 CHF plus de 20 ans, 30 CHF moins de 20 ans), soit à la PMU du CHUV (test anonyme, 60 CHF plus de 18 ans, 30 CHF moins de 18 ans). Il faut payer comptant une fois sur place, avant de faire le test. Toutefois, l’aspect financier ne devrait pas vous empêcher de réaliser ce test, vous pouvez en discuter avec le service qui trouvera des arrangements.

Il faut prendre rendez-vous dans les deux cas :
 
Profa, consultation de santé sexuelle : tél. 021 631 01 42
 
PMU : prise de rendez-vous du lundi au vendredi de 8h à 11h  au 021 314 49 17
 
Les nouveaux test à lecture rapide permettent d’obtenir le résultat de votre analyse dans un délai de 20 minutes. Il n’y a donc généralement pas besoin de revenir (sauf si vous souhaitez un test conventionnel ou que la situation l’exige, le résultat dans ce cas est disponible 3 jours après). Les résultats ne sont jamais annoncés par téléphone ou par courrier.
Enfin, à Profa, vous pouvez aussi effectuer des dépistages d’IST (infections sexuellement tranmissibles), mais il faut le spécifier lors de la prise de rendez-vous car cela nécessite un rendez-vous avec le médecin. Les dépistages d’IST se font soit par prélèvement sanguin, soit par test urinaire. Ils sont remboursés par votre assurance maladie de base, mais cela dépend aussi de votre franchise.